Péri / extrascolaire, cantine : inscriptions, tarifs…

Inscription annuelle avec le dossier unique

La constitution du dossier unique permet d’ouvrir les droits d’accès pour les activités périscolaires (accueils du matin et/ou du soir, étude, restauration, goûter) et de loisirs (mercredis loisirs, vacances).

Le dossier unique est à compléter et à déposer début de juillet au Service scolaire.

Il est à retourner compléter et accompagné des justificatifs demandés en mairie ou par mail (scolaire@lanorville91.fr) pour le samedi 4 juillet 2026 au plus tard.

Il doit inclure :

  • la fiche Dossier unique ;
  • la fiche d’inscription annuelle ;
  • la photocopie du carnet de santé  « pages Vaccins » ;
  • en cas de séparation des parents, toutes les pièces justificatives relatives à l’attribution du droit de garde ;
  • En cas de P.A.I existant, une copie du P.A.I.
  • En cas d’asthme, la fiche de liaison.

Le dossier unique doit être renouvelé chaque année.

Quotient familial (QF)

Pour vous faire bénéficier des tarifs adaptés à vos revenus pour les prestations extra et périscolaires, le Service scolaire doit calculer votre quotient familial. Ce calcul est effectué sur présentation des documents suivants :

  • avis d’imposition 2025 (revenus de l’année 2024) du foyer ;
  • attestation de paiement de la CAF datant de moins de trois mois.

Le calcul de votre quotient familial doit être effectué avant le 1er octobre 2026 ; un dernier rappel vous sera adressé début septembre.

En l’absence de ces documents, le tarif maximum sera appliqué.

Le calcul du quotient est immédiat mais sans effet rétroactif : les prestations utilisées sur les périodes non couvertes par le QF sont facturées au tarif maximum.

Les tarifs et règlements intérieurs

Projet d’accueil individualisé (PAI)

Votre enfant est atteint d’un trouble de la santé ou d’une maladie de longue durée et sa vie à l’école doit être adaptée ? Un projet d’accueil individualisé peut alors être établi. Il s’agit d’un document organisant sa vie quotidienne en établissement et précisant ses besoins thérapeutiques.

Si votre enfant bénéficie d’un PAI, merci de retourner la fiche PAI (1ère inscription ou renouvellement selon votre cas) disponible en téléchargement ci-dessous au Service scolaire.

Question-réponse

En quoi consiste le droit d’alerte du comité social et économique (CSE) ? 

Vérifié le 29/09/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Il n’y a pas de CSE dans les entreprises de moins de 11 salariés.

Lorsqu’un membre du CSE constate qu’il existe dans l’entreprise une atteinte aux droits des personnes (harcèlement moral par exemple), il doit saisir immédiatement l’employeur.

L’employeur procède alors sans délai à une enquête avec le membre du CSE. Il prend les mesures nécessaires pour remédier à la situation.

Le membre du CSE doit saisir le conseil de prud’hommes si l’employeur ne prend aucune mesure ou en cas de divergence sur cette atteinte.

Le salarié concerné doit donner son accord pour cette démarche.

Le membre du CSE qui utilise son droit d’alerte doit immédiatement informer l’employeur. L’alerte est consignée par écrit sur le registre des dangers graves et imminents qui a été ouvert par l’employeur.

Cette alerte doit être datée et signée. Elle doit indiquer les informations suivantes :

  • Postes de travail concernés par la cause du danger constaté
  • Nature et cause de ce danger
  • Nom des travailleurs exposés

L’employeur procède immédiatement à une enquête avec le membre du CSE qui a déclenché l’alerte. Il prend les mesures nécessaires pour remédier à la situation.

À la fin de l’enquête, une fiche de renseignements est adressée à l’inspecteur du travail.

En cas de désaccord entre l’employeur et le membre du CSE, l’employeur réunit le CSE dans un délai de 24 heures.

L’inspecteur du travail et l’agent du service de prévention de la Carsat sont informés et peuvent assister à la réunion.

L’inspecteur du travail peut mettre en demeure l’employeur de remédier à la situation.

Un membre du CSE qui constate dans l’entreprise un risque grave pour la santé publique ou l’environnement doit avertir son employeur. L’alerte est consignée par écrit dans un registre spécial qui a été ouvert par l’employeur.

L’alerte doit être datée et signée. Elle doit indiquer les informations suivantes :

  • Produits ou procédés de fabrication utilisés ou mis en œuvre par l’établissement dont le travailleur estime de bonne foi qu’ils présentent un risque grave pour la santé publique ou l’environnement
  • Conséquences éventuelles pour la santé publique ou l’environnement
  • Toute autre information utile à l’appréciation de l’alerte consignée

Les infractions aux règles de santé et de sécurité peuvent engager la responsabilité de l’employeur.

Chaque infraction est passible d’une amende de 10 000 €.

Lorsqu’un membre du CSE constate qu’il existe dans l’entreprise une atteinte aux droits des personnes (harcèlement moral par exemple), il doit saisir immédiatement l’employeur.

L’employeur procède alors sans délai à une enquête avec le membre du CSE. Il prend les mesures nécessaires pour remédier à la situation.

Le membre du CSE doit saisir le conseil de prud’hommes si l’employeur ne prend aucune mesure ou en cas de divergence sur cette atteinte.

Le salarié concerné doit donner son accord pour cette démarche.

Le membre du CSE qui utilise son droit d’alerte doit immédiatement doit informer l’employeur. L’alerte est consignée par écrit sur le registre des dangers graves et imminents qui a été ouvert par l’employeur.

Cette alerte doit être datée et signée. Elle doit indiquer les informations suivantes :

  • Postes de travail concernés par la cause du danger constaté
  • Nature et cause de ce danger
  • Nom des travailleurs exposés

L’employeur procède immédiatement à une enquête avec le membre du CSE qui a déclenché l’alerte. Il prend les mesures nécessaires pour remédier à la situation.

À la fin de l’enquête, une fiche de renseignements est adressée à l’inspecteur du travail.

En cas de désaccord entre l’employeur et le membre CSE, l’employeur réunit le CSE dans un délai de 24 heures.

L’inspecteur du travail et l’agent du service de prévention de la Carsat sont informés et peuvent assister à la réunion.

L’inspecteur du travail peut mettre en demeure l’employeur de remédier à la situation.

Un membre du CSE qui constate dans l’entreprise un risque grave pour la santé publique ou l’environnement doit avertir son employeur. L’alerte est consignée par écrit dans un registre spécial qui a été ouvert par l’employeur.

L’alerte est datée et signée. Elle indique les informations suivantes :

  • Produits ou procédés de fabrication utilisés ou mis en œuvre par l’établissement dont le travailleur estime de bonne foi qu’ils présentent un risque grave pour la santé publique ou l’environnement
  • Conséquences éventuelles pour la santé publique ou l’environnement
  • Toute autre information utile à l’appréciation de l’alerte consignée

Lorsque le CSE a connaissance de faits de nature à affecter de manière préoccupante la situation économique de l’entreprise, il peut demander à l’employeur de lui fournir des explications.

Cette demande doit être inscrite à l’ordre du jour de la prochaine réunion du CSE.

Lorsqu’un accroissement important du nombre de salariés en CDD ou en contrat de mission (intérim) est constaté, le CSE alerte l’employeur.

Si cet accroissement intervient depuis la dernière réunion du CSE ayant abordé le sujet des contrats précaires, cette alerte peut être inscrite à l’ordre du jour de la prochaine réunion du CSE.

Les infractions aux règles de santé et de sécurité peuvent engager la responsabilité de l’employeur.

Chaque infraction est passible d’une amende de 10 000 €.

Les membres du comité social et économique (CSE) disposent de plusieurs procédures d’alerte leur permettant d’agir lorsqu’ils ont connaissance d’informations ou de faits préoccupants. Ils alertent l’employeur notamment en cas de danger grave et imminent et en cas d’atteinte à la santé physique et mentale des salariés. Les procédures varient selon la taille de l’entreprise.

Modification / annulation des inscriptions

Votre enfant est inscrit aux prestations sur un cycle annuel. Vous pouvez modifier et/ou annuler son inscription jusqu’à 8 jours avant la date de la prestation sur le Portail Famille. Passé ce délai, la prestation sera facturée (sauf justificatif médical).

Calendrier des dates limites

Pour les vacances de la saison 2025-2026, les dates limites pour  les inscriptions / modifications / annulations au Petit Prince sont les suivantes :

    • Vacances de la Toussaint (20 au 31 oct.) : 4 octobre 2025
    • Vacances de Noël (29 déc. au 2 janv.) : 12 décembre 2025
    • Vacances d’hiver (23 fév. au 6 mars) : 7 février 2026
    • Vacances de printemps (20 au 30 avr.) : 4 avril 2026
    • Vacances d’été (6 juil. au 31 août) : 15 juin 2026

Fermetures annuelles :

  • Du lundi 22 au vendredi 26 décembre 2025
  • Vendredi 15 mai 2026