Cimetière

La Commune de La Norville dispose d’un cimetière, situé avenue Anatole France. Il dispose de :

  • Concession : emplacement délivré lors d’une inhumation par la mairie ;
  • Columbarium : site réservé à l’inhumation des urnes cinéraires ;
  • Jardin du souvenir : site réservé à la dispersion des cendres, avec autorisation préalable de la mairie.

Inhumations dans le cimetière communal

Pour toutes les inhumations, dépôt d’urne ou dispersion de cendres dans le cimetière communal, les familles doivent se présenter à la mairie pour acquérir une concession, une case de columbarium ou une cavurne (complet à ce jour) si la famille n’en possède pas.

Qui peut être inhumé ?

  • Les personnes décédées sur le territoire de la commune ;
  • Les personnes domiciliées dans la commune, quel que soit le lieu où elles sont décédées ;
  • Les personnes non domiciliées sur la commune, mais possédant déjà une sépulture de famille ou y ayant droit, et ce quel que soit le lieu de décès.

Délai

L’inhumation ou la crémation doivent avoir lieu entre 24 heures et 14 jours calendaires au plus après le décès. Lorsque des circonstances particulières le justifient, le préfet du département du lieu de l’inhumation peut accorder des dérogations à ces délais.

Les Pompes funèbres

L’entreprise de pompes funèbres peut prendre en charge les différentes formalités administratives, en totalité ou en partie.

Les proches peuvent choisir librement un opérateur funéraire.
La liste des entreprises locales de pompes funèbres habilitées est consultable dans les mairies, les établissements de santé et dans les salles d’accueil des chambres mortuaires ou funéraires.

TARIFS 2025

Fiche pratique

Séparation des parents : relations entre l’enfant et sa famille ou ses proches

Vérifié le 01/01/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Lorsque ses parents se séparent, l’enfant a le droit d’entretenir des relations avec sa famille : ses grands-parents, ses frères et sœurs, un ancien beau-parent,… Il peut s’agir d’un droit de visite, d’un droit de garde,… Ce droit peut être fixé par le juge aux affaires familiales (Jaf). Il s’applique aussi bien lorsque les parents vivent séparés ou en couple. Seul l’intérêt de l’enfant peut empêcher l’exercice de ces droits.

L’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses grands-parents.

En cas de conflit avec les parents, les grands-parents peuvent demander une médiation familiale ou s’adresser au Jaf du tribunal du lieu où habite l’enfant.

Le juge aux affaires familiales est saisi par assignation. Cet acte consiste à informer la partie adverse qu’un procès est engagé à son encontre et qu’elle est convoquée devant une juridiction. L’acte est délivré par un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire).

Une copie de cet acte doit également être adressée au greffe du tribunal judiciaire.

Où s’adresser ?

Le juge aux affaires familiales (Jaf) décide, au regard de l’intérêt et des besoins de l’enfant, s’il accorde un droit de visite, voire un droit de garde, aux grands-parents.

 Attention :

si l’enfant est placé, (c’est-à-dire confié à un tiers, à l’aide sociale à l’enfance, dans une famille d’accueil,…), les grands-parents devront se rapprocher du juge des enfants.

L’assistance d’un avocat est nécessaire.

Selon la situation familiale, et dans l’intérêt de l’enfant, le juge peut décider soit d’autoriser les relations entre l’enfant et ses grands-parents dans des conditions qu’il fixe, soit de refuser ces relations.

Il est possible de faire appel du jugement dans un délai d’1 mois.

Conditions

L’enfant ne doit pas être séparé de ses frères et sœurs. Toutefois, il peut l’être dans son intérêt ou en cas de nécessité (mise en danger, relation conflictuelle, mauvaise influence de ses frères et sœurs,…).

Le Jaf se prononce sur les relations personnelles entre les frères et sœurs.

Procédure

Les frères et sœurs (ou leur représentant) doivent demander une médiation familiale ou s’adresser au Jaf du tribunal du lieu où habite l’enfant.

Le juge aux affaires familiales peut être saisi par courrier (en indiquant votre nom, prénom, date et lieu de naissance, l’adresse de votre adversaire et le motif de votre requête).

Où s’adresser ?

 Attention :

si l’enfant est placé (c’est-à dire confié à un tiers, à l’aide sociale à l’enfance, dans une famille d’accueil,…), c’est le juge des enfants qui est compétent.

L’assistance d’un avocat est nécessaire.

Selon la situation familiale et dans l’intérêt de l’enfant, le juge peut décider, soit d’autoriser les relations entre la fratrie dans des conditions qu’il fixe, soit de refuser ces relations.

Il est possible de faire appel du jugement dans un délai d’1 mois.

Conditions

En cas de séparation entre un parent et un tiers, il est possible de maintenir les liens entre l’enfant et ce tiers. Il est nécessaire que ce tiers ait noué des relations fortes avec l’enfant pendant la période où ils sont vécus ensemble.

Le juge fixe dans l’intérêt de l’enfant, les conditions de ces relations avec ce tiers, en particulier lorsque ce tiers :

  • a résidé de manière stable avec l’enfant et l’un de ses parents,
  • a contribué à son éducation, à son entretien ou à son installation (logement),
  • a noué avec lui des liens affectifs durables.

Il faut au moins que 2 de ces conditions soient réunies.

Procédure

Le tiers (beau-père, belle-mère) peuvent demander une médiation familiale ou s’adresser au Jaf du tribunal du lieu où habite l’enfant.

Le juge aux affaires familiales peut être saisi par courrier (en indiquant votre nom, prénom, date et lieu de naissance, l’adresse de votre adversaire et le motif de votre requête).

Où s’adresser ?

 Attention :

si l’enfant est placé (c’est-à-dire confié à un tiers, à l’aide sociale à l’enfance, dans une famille d’accueil,…), c’est le juge des enfants qui est compétent.

L’assistance d’un avocat est nécessaire.

Selon la situation et dans l’intérêt de l’enfant, le juge peut décider soit d’autoriser les relations entre l’enfant et le tiers dans les conditions qu’il fixe, soit de refuser ces relations.

Il est possible de faire appel du jugement dans un délai d’1 mois.

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