Déclaration de chiens 1 et 2

Propriétaire d’un chien de catégorie 1 ou 2, pensez à votre déclaration en mairie !

Les chiens appartenant aux catégories « chien d’attaque » ou « chien de garde et de défense » doivent obligatoirement être déclarés en mairie où réside le propriétaire du chien.

Cette déclaration concerne :

Les chiens d’attaque :

Relèvent de la 1ère catégorie les chiens issus de croisements assimilables par leurs caractéristiques morphologiques aux chiens de races suivantes :

  • De race Staffordshire terrier et American Staffordshire terrier, communément appelés « pit-bulls »,
  • De race Mastiffs (communément appelés « boers-bulls »),
  • De race Tosa. 

Les chiens de garde et de défense :

Relèvent de la 2ème catégorie les chiens suivants :

  • De race Staffordshire terrier ou American Staffordshire terrier,
  • De race Rottweiler,
  • De race Tosa.

Relèvent également de la 2ème catégorie les chiens ressemblant aux chiens de race Rottweiler, qui ne sont pas inscrits à un livre généalogique reconnu par le ministère de l’agriculture.

Retrouvez toutes les infos nécessaires pour la déclaration sur Service-Public.fr

Question-réponse

Salarié étranger : comment sont délivrées les autorisations de travail ?

Vérifié le 01/05/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Lorsqu’un étranger sollicite une autorisation de travail, elle lui est accordée si sa demande respecte les conditions cumulatives suivantes liées à l’emploi proposé, à l’employeur, au métier exercé et à la rémunération.

  • L’autorisation de travail est accordée lorsque la demande remplit l’une des conditions suivantes :

    • L’offre d’emploi proposé a été publiée pendant 3 semaines auprès des organismes concourant au service public de l’emploi (Pôle emploi par exemple) et aucune candidature valable n’a été reçue
  • L’autorisation de travail est accordée lorsque la demande remplit l’une des conditions suivantes :

    • L’offre d’emploi proposé a été publiée pendant 3 semaines auprès des organismes concourant au service public de l’emploi (Pôle emploi par exemple) et aucune candidature valable n’a été reçue

    De plus, si l’étranger a terminé son cursus en France, l’emploi proposé doit correspondre avec les diplômes et l’expérience acquise en France ou à l’étranger.

  • L’autorisation de travail est accordée lorsque la demande remplit les conditions suivantes :

    • L’étranger présente un contrat de travail en relation avec sa formation ou ses recherches
    • Sa rémunération est au moins égale à 2 620,80 €

    Si ces conditions ne sont pas remplies, l’autorisation de travail peut également être accordée si :

    • L’offre d’emploi proposé a été publiée pendant 3 semaines auprès des organismes concourant au service public de l’emploi (Pôle emploi par exemple) et aucune candidature valable n’a été reçue
  • L’autorisation de travail est accordée lorsque la demande remplit les conditions suivantes :

    • L’étudiant justifie d’un contrat de travail en relation avec sa formation
    • Sa rémunération est au moins égale à 2 620,80 €

    Si ces conditions ne sont pas remplies, l’autorisation de travail peut également être accordée si :

    • L’offre d’emploi proposé a été publiée pendant 3 semaines auprès des organismes concourant au service public de l’emploi (Pôle emploi par exemple) et aucune candidature valable n’a été reçue

L’autorisation de travail est accordée lorsque la demande remplit les 2 conditions suivantes :

  • L’employeur est à jour de ses déclarations sociales
  • Il n’a pas été condamné pénalement pour travail illégal

L’administration ne doit pas avoir constaté de manquement grave aux règles générales de santé et de sécurité dans l’entreprise.

Aucune sanction administrative en matière de détachement de salariés ou de travail illégal ne doit avoir été prononcée à son encontre.

Lorsque la profession est réglementée, l’autorisation de travail est accordée lorsque les conditions réglementaires d’exercice sont respectées par l’employeur ou par le salarié.

La rémunération ne peut pas être inférieure au Smic ou au salaire prévu dans la convention collective applicable à l’entreprise, si cette rémunération est plus élevée que le Smic.