Recensement citoyen

Le recensement est une obligation légale : les jeunes français atteignant l’âge de 16 ans doivent se faire recenser à compter de la date de leur anniversaire et le dernier jour du 3ème mois qui suit celui de son anniversaire. Le recensement permet l’inscription d’office du jeune sur les listes électorales à ses 18 ans.

Les personnes devenues françaises entre leur 16ème et leur 25ème anniversaire sont aussi soumises à cette obligation dans le mois qui suit la notification de la décision leur accordant la nationalité française.

Les personnes recensées devront participer, pour le compte de l’armée, à une journée appelée « Appel de Préparation à la Défense » dans laquelle elles suivront une série d’enseignements relatifs à la défense nationale.

Qui doit faire la démarche ?

  • Si le jeune est mineur, il peut faire la démarche seul ou se faire représenter par l’un de ses parents.
  • Si le jeune est majeur, il doit faire la démarche seul.

Où et quand faire la démarche ?

Le recensement s’effectue :

Important : suite au recensement, la mairie remet une attestation de recensement. Cette attestation est nécessaire pour toute inscription à des examens, concours, auprès d’une auto-école. Le recensement ne peut être fait avant le jour du seizième anniversaire.

Bon à savoir

Si le jeune est atteint d’un handicap ou d’une maladie invalidante, et qu’il souhaite être dispensé de la journée défense et citoyenneté, il doit présenter sa carte d’invalidité ou certificat médical délivré par un médecin agréé auprès du ministre de la défense.

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Fiche pratique

Allocation de sécurisation professionnelle (ASP)

Vérifié le 10/11/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre), Ministère chargé du travail

L’allocation de sécurisation professionnelle (ASP) est versée, sous conditions, au bénéficiaire d’un contrat de sécurisation professionnelle (CSP). Son montant varie en fonction de l’ancienneté du salarié et de son salaire de référence. Son versement peut être interrompu, sous conditions.

Le salarié ayant accepté de conclure un contrat de sécurisation professionnelle (CSP) peut percevoir l’allocation de sécurisation professionnelle (ASP).

Si vous êtes un salarié licencié pour motif économique, vous pouvez bénéficier d’un contrat de sécurisation professionnelle (CSP).

Le CSP est un dispositif d’accompagnement renforcé sous forme de suivi individualisé.

Le CSP prévoit l’organisation et le déroulement d’un parcours de retour à l’emploi.

Des mesures d’accompagnement peuvent notamment comprendre des périodes de formation et des périodes rémunérées de travail en entreprise.

Le montant versé au bénéficiaire de l’ASP varie en fonction de l’ancienneté du salarié dans l’entreprise.

  • Le salarié n’ayant pas 1 an d’ancienneté dans l’entreprise peut percevoir l’ASP.

    Le montant de l’ASP est alors au moins équivalent au montant de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) que la salarié aurait perçu s’il n’avait pas bénéficié du CSP.

    Un estimateur de droits est disponible :

    Service en ligne
    Estimer le montant de ses allocations chômage

  • Le salarié ayant au moins 1 an d’ancienneté dans l’entreprise peut percevoir l’ASP.

    Ce montant doit être au moins égal au montant de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) que le salarié aurait perçu s’il n’avait pas bénéficié du CSP.

    Le montant de l’ASP doit également être au moins équivalent à 75% de son salaire journalier de référence.

    Un estimateur de droits est disponible :

    Service en ligne
    Estimer le montant de ses allocations chômage

Périodicité

L’ASP est versée chaque mois.

Durée

L’ASP est versée pendant toute la durée du CSP, c’est-à-dire pendant 12 mois au maximum.

En cas d’ancienneté du salarié inférieure à 1 an au moment de son licenciement, la durée de versement ne peut pas dépasser celle à laquelle le salarié aurait pu prétendre s’il avait perçu l’ARE.

Interruption

Le versement de l’ASP est interrompu temporairement dans les cas suivants :

Le versement de l’ASP cesse dans les cas suivants :

  • Reprise d’une activité professionnelle salariée ou non, exercée en France ou à l’étranger
  • Non-respect des obligations prévues par le CSP
  • Durée d’assurance retraite ou âge permettant de bénéficier d’une pension de retraite à taux plein