Les aides financières pour réduire le coût d’une maison de retraite
L’entrée en maison de retraite peut poser des difficultés financières lorsque les revenus du senior sont insuffisants. Des dispositifs publics existent pour accompagner cette transition, parmi lesquels l’APA et l’ASH, gérées par les départements.
L’APA vise à soutenir les personnes âgées en perte d’autonomie en finançant des prestations adaptées à leurs besoins. Elle est attribuée après évaluation du niveau de dépendance et peut être utilisée pour couvrir une partie des frais liés à l’accompagnement en établissement.
L’ASH intervient lorsque les ressources ne permettent pas d’assumer le coût de l’hébergement. Elle concerne exclusivement les établissements habilités à l’aide sociale et repose sur une étude approfondie de la situation financière du demandeur.
Les principales étapes de la demande sont :
le dépôt d’un dossier auprès des services départementaux ;
l’instruction administrative ;
la décision formalisée par notification.
Pour connaître les règles applicables et les modalités d’attribution, le site officiel du Service Public est à consulter (voir ci-dessous). En complément, il est possible de se renseigner directement auprès d’une maison de retraite ou d’accéder à un annuaire d’établissements afin de vérifier les disponibilités et d’être accompagné dans sa recherche.
Assurance habitation : comment se déroule l’expertise ?
Vérifié le 14/12/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
Si vous avez un sinistre dégâts des eaux ou incendie, l’assureur peut décider de faire réaliser une expertise avant de vous indemniser. Le rôle de l’expert est d’établir les circonstances du sinistre, d’évaluer les dégâts et de proposer une indemnisation. Si le rapport d’expertise ne vous convient pas, vous pouvez demander une contre-expertise, mais elle sera à vos frais.
L’expertise est obligatoire dans certains cas. Par exemple, s’il s’agit d’une catastrophe technologique entraînant des dommages importants.
Dans d’autres cas, l’expertise n’est pas obligatoire. Ainsi, par exemple, dans la plupart des situations de dégâts des eaux.
C’est la compagnie d’assurance qui décide si une expertise est nécessaire.
Généralement, l’expert se déplace sur les lieux pour constater les dégâts et essayer de déterminer les causes du sinistre.
Il peut aussi faire son constat à partir de photos, sans se rendre personnellement sur le lieu du sinistre.
Il rédige un rapport d’expertise.
Le rapport sert de base à l’assurance pour vous proposer une indemnisation.
Le rapport doit indiquer notamment les éléments suivants :
Circonstances du sinistre
Biens endommagés lors du sinistre
Évaluation des dommages subis
Conditions de remise en état (remplacement ou réparation)
Choix par l’assureur ou par le juge
L’expert est généralement désigné par l’assureur.
Mais quand une affaire est portée devant la justice, c’est le juge qui choisit l’expert. Il s’agit alors d’un expert judiciaire.
Choix par l’assuré
Si l’expertise menée par l’expert de l’assurance ne vous satisfait pas, vous pouvez demander une contre-expertise.
Elle sera effectuée par un autre expert que vous pouvez choisir.
C’est l’assureur qui paie l’expert qu’il a désigné.
Mais si vous avez demandé une contre-expertise, il est possible que les frais de cette 2ème expertise soient à votre charge.
Certains contrats prévoient la garantie honoraires d’expert, qui rembourse les frais d’expertise, dans la limite prévue par le contrat.
Lorsqu’un expert est désigné par le juge, le jugement indique celui qui doit payer les frais de l’expertise.
L’expert choisi par votre assureur n’a pas l’obligation légale de vous transmettre son rapport.
Néanmoins, si l’assureur se base sur le rapport d’expertise pour vous refuser l’indemnisation, vous pouvez lui demander à le consulter.
Si l’assureur refuse, vous pouvez saisir la justice pour que le juge oblige l’assureur à communiquer le rapport d’expertise dans le cadre de la procédure.
Vous devez remettre à l’expert, à sa demande, tous les justificatifs qui peuvent lui permettre d’évaluer le ou les biens endommagés. Par exemple, les factures, les bons de garanties ou des photos des objets disparus dans le sinistre.