La Commune de La Norville dispose d’un cimetière, situé avenue Anatole France. Il dispose de :
- Concession : emplacement délivré lors d’une inhumation par la mairie ;
- Columbarium : site réservé à l’inhumation des urnes cinéraires ;
- Jardin du souvenir : site réservé à la dispersion des cendres, avec autorisation préalable de la mairie.
Inhumations dans le cimetière communal
Pour toutes les inhumations, dépôt d’urne ou dispersion de cendres dans le cimetière communal, les familles doivent se présenter à la mairie pour acquérir une concession, une case de columbarium ou une cavurne (complet à ce jour) si la famille n’en possède pas.
Qui peut être inhumé ?
- Les personnes décédées sur le territoire de la commune ;
- Les personnes domiciliées dans la commune, quel que soit le lieu où elles sont décédées ;
- Les personnes non domiciliées sur la commune, mais possédant déjà une sépulture de famille ou y ayant droit, et ce quel que soit le lieu de décès.
Délai
L’inhumation ou la crémation doivent avoir lieu entre 24 heures et 14 jours calendaires au plus après le décès. Lorsque des circonstances particulières le justifient, le préfet du département du lieu de l’inhumation peut accorder des dérogations à ces délais.
Les Pompes funèbres
L’entreprise de pompes funèbres peut prendre en charge les différentes formalités administratives, en totalité ou en partie.
Les proches peuvent choisir librement un opérateur funéraire.
La liste des entreprises locales de pompes funèbres habilitées est consultable dans les mairies, les établissements de santé et dans les salles d’accueil des chambres mortuaires ou funéraires.
TARIFS 2025
Question-réponse
Un parent peut-il avoir un droit de visite sans exercer l’autorité parentale ?
Vérifié le 11/06/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
Oui. En fonction de la situation familiale, le juge aux affaires familiales (Jaf) peut accorder au parent qui n’exerce pas l’autorité parentale un droit de visite et d’hébergement dans l’intérêt de l’enfant.
Dans certains cas, le juge peut organiser le droit de visite dans un espace de rencontre (lieu neutre extérieur au domicile de chacun des parents) désigné à cet effet pour assurer la continuité des liens de l’enfant avec ce parent. Il en est ainsi, par exemple, lorsqu’un parent est placé dans un établissement médical ou qu’il n’a pas de domicile fixe ou qu’il est en prison.
Le parent qui exerce seul l’autorité parentale ne doit pas empêcher l’autre parent d’exercer son droit de visite. En cas de non respect de la décision judiciaire, il encourt des sanctions pénales (1 an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende).
À l’inverse, dans l’intérêt de l’enfant, le juge peut refuser le droit de visite et d’hébergement au parent qui n’exerce pas l’autorité parentale. Toutefois, il ne peut le faire que pour des motifs graves (mise en danger de la vie de l’enfant, violences,…).
À savoir
le parent qui n’exerce pas l’autorité parentale conserve le droit et le devoir de surveiller l’entretien et l’éducation de l’enfant.
Et aussi
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Droit de visite et d’hébergement en cas de séparation des parents
Famille – Scolarité
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Exercice de l’autorité parentale
Famille – Scolarité
Pour en savoir plus
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Guides pratiques sur la protection de l’enfance
Ministère chargé de la santé