Déclarer un décès

La déclaration de décès est une démarche obligatoire qui doit être faite à la mairie du lieu du décès, dans les 24 heures qui suivent sa constatation. Cette démarche s’effectue auprès du service de l’État-civil, sans rendez-vous. En cas de mort violente (décès accidentel, suicide), l’entourage doit avertir le commissariat de police ou la gendarmerie.

Lors du décès d’un proche, certaines démarches doivent être effectuées rapidement :

  • Faire constater le décès par un médecin qui établira le certificat de décès
  • Déclarer de décès à la mairie du lieu du décès
  • Contacter les pompes funèbres de votre choix pour l’organisation des obsèques

Dans les semaines qui suivent, veuillez informer les différents organismes concernés par le décès, avant de déclencher le règlement de la succession.

Qui fait la déclaration de décès ?

Pour les décès à domicile, toute personne majeure peut déclarer le décès, de préférence un proche.

Pour les décès à l’hôpital ou en maison de retraite, l’établissement doit se charger de la déclaration de décès dans les 24h.

Où faire la déclaration de décès ?

La déclaration de décès est effectuée à la mairie de la commune où le décès s’est produit, quelle que soit la nationalité du défunt.

À la suite de la déclaration de décès, la mairie établit un acte de décès.

Question-réponse

Comment doit faire l’employeur pour appliquer le prélèvement à la source (PAS) ?

Vérifié le 07/04/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

L’employeur doit appliquer le prélèvement à la source (PAS) sur les revenus des salariés. Il doit respecter les taux transmis par les services des impôts au moyen d’une procédure en 2 temps : le dépôt de la déclaration sociale nominative (DSN) suivi du compte rendu métier (CRM).

Le dispositif du prélèvement à la source concerne les traitements, les salaires et la fraction imposable des indemnités de licenciement.

En revanche, les revenus exceptionnels ne sont pas concernés par le prélèvement à la source. Exemples : sommes perçues au titre de l’intéressement ou de la participation aux bénéfices, indemnités de cessation des fonctions des mandataires sociaux et dirigeants.

Déclaration sociale nominative (DSN)

Chaque mois, l’entreprise doit déposer une déclaration sociale nominative (DSN).

La déclaration sociale nominative doit être faite le 15 du mois.

Elle doit contenir les informations suivantes :

  • Bloc « individu » : données d’identification du contribuable et les données de versement
  • Bloc « paiement » : coordonnées bancaires de l’entreprise concernée en vue du prélèvement

La déclaration sociale nominative doit être faite le 5 du mois.

Elle doit contenir les informations suivantes :

  • Bloc « individu » : données d’identification du contribuable et les données de versement
  • Bloc « paiement » : coordonnées bancaires de l’entreprise concernée en vue du prélèvement

Compte rendu métier (CRM)

Chaque mois, 8 jours après la DSN, les services des impôts mettent à la disposition de l’entreprise le compte rendu métier (CRM), directement dans le logiciel de paie.

 Exemple

La DSN de janvier sera déposée le 5 février et l’entreprise recevra le CRM le 13 février.

Le taux applicable peut être modifié en cas de changement de la situation familiale du salarié. Seul le salarié peut demander ce changement de taux, il doit s’adresser au service des impôts.

En revanche, cette demande n’est valable que jusqu’à la fin de l’année au cours de laquelle il a fait la demande de modification. Il devra refaire une demande pour que le taux soit à nouveau modifié.

  À savoir

les stagiaires et apprentis ne sont pas concernés par le prélèvement à la source.

Lorsque l’employeur ne fait pas la déclaration sociale nominative ou qu’il l’a fait mais avec du retard, celui-ci sera sanctionné par l’administration fiscale. Il devra payer une amende correspondant à 10 % du montant du prélèvement à la source oublié ou non déclaré. Le montant minimal de l’amende est de 50 €.

Lorsque l’employeur n’a pas déclaré le bon montant ou a appliqué un taux de prélèvement inférieur à celui transmis à l’administration fiscale, il sera sanctionné par l’administration fiscale.

Il devra payer une amende correspondant à 5 % du montant du prélèvement à la source omis. Le montant minimal de l’amende est de 250 €.

Les erreurs ou omissions de prélèvement à la source peuvent être régularisées au cours de l’année civile dans les déclarations via un bloc « Régularisations » qui comprend tous les éléments nécessaires aux rectifications à opérer.